• Le 11 septembre 2001

    Le 11 septembre 2001

    le plus grand jour de magie de notre époque

    le plus grand jour de magie de notre époque


    10 septembre 2001

    Le NCS active la veille des attentats un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS

    10 septembre 2001

    Le NCS active la veille des attentats un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS

  • Le NCS active la veille des attentats un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS

    Lalo Vespera

    L’agence NCS (National Communication System) active la veille des attentats un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS (Special Routing Arrangement Service).

    IRIDIUM a mis en place à la fin des années 1990 un réseau de 66 satellites autour de la planète, qui permet une communication globale totalement indépendante du réseau standard de téléphonie mobile. Alors qu’IRIDIUM se trouve dans une impasse commerciale, ses ventes décollent au lendemain du 11 Septembre, journée durant laquelle les systèmes de communication classiques souffrent de graves défaillances, en particulier à New York, mais ailleurs aussi en des points stratégiques des Etats-Unis dont le rapport officiel sur les attentats oublie d’expliquer en quoi ils pourraient bien être liés à l’action de terroristes islamistes.

    Par "coïncidence", il s’avère qu’IRIDIUM est aussi impliqué dans les activités de l’agence National Communications System (NCS) en lien étroit avec le programme de "Continuité De Gouvernement" (COG pour Continuity Of Government) que nous avons commencé à aborder dans le précédent article et qui fut activé en secret pendant les attentats de 2001. Le NCS gérait le réseau de communication appelé SRAS (Special Routing Arrangement Service), destiné à être utilisé en cas d’extrême urgence pour faire face à un événement catastrophique tel qu’une attaque terroriste majeure sur le sol des Etats-Unis. Or, il est démontré aujourd’hui que ce réseau SRAS a été actionné dès le 10 septembre 2001, 24 heures avant les attentats.

    Un réseau de secours bien particulier permettant au gouvernement et aux agences militaires de continuer de communiquer en situation d’urgence fut « miraculeusement » remis en route la veille du 11-Septembre, et était donc déjà opérationnel quand les attaques se sont produites à New York et au Pentagone. Le Special Routing Arrangement Service (SRAS) fut, pour des raisons inconnues, activé en « mode exercice » le 10 septembre 2001, et était donc prêt à être utilisé le lendemain, quand survint une urgence comme celles pour lesquelles il avait été conçu.

    Le SRAS est sous la responsabilité d’un petit nombre d’agences gouvernementales portant le nom de National Communications System (NCS), qui travaille à maintenir en état de marche les télécommunications critiques durant les situations d’urgence, et qui a joué un rôle crucial dans la réponse du gouvernement lors des attaques du 11/9, aidant à conserver et à restaurer les réseaux de communication. De plus, le SRAS est lié à la « Continuité de gouvernement » (Continuity Of Governement, ou COG)– un plan qui fut activé pour la première fois pendant les attentats.

    Le SRAS activé en mode exercice le 10 septembre [2001]

    Brenton Greene, directeur du NCS le 11-Septembre, a expliqué à la Commission d’enquête sur le 11/9 que le 10 septembre, « le système SRAS a miraculeusement été activé en mode exercice et était par conséquent prêt à fonctionner le 11 septembre. » Et donc, quand le NCS a dû être utilisé pour aider le gouvernement à répondre aux attentats terroristes, le « SRAS était en mode exercice et opérationnel. »

    Le SRAS est un composant du très secret plan de « Continuité de gouvernement » (COG), qui prévoit de donner les moyens au gouvernement de continuer de fonctionner en cas d’attaque contre les USA.2 L’implication du NCS dans le plan de la COG constituait l’une des trois principales missions de cette agence. Comme l’a expliqué Greene devant la Commission sur le 11/9, « les principaux systèmes de communication du pays doivent être préservés, sinon personne ne peut plus communiquer. »

    Le SRAS fournit une « infrastructure permettant de poursuivre les opérations en offrant des liens pérennes de communication vers les utilisateurs des agences fédérales et de la Défense, par-dessus le réseau public, » explique la documentation du Department of Homeland Security4 (ministère de la Sécurité intérieure)

    Parlant apparemment du SRAS, Green a déclaré devant la Commission sur le 11/9 : « Il y a un réseau séparé, reliant le National Coordinating Center aux principaux opérateurs téléphoniques et réseaux, et qui sert de secours. » (le National Coordinating Center, à Arlington en Virginie, est l’arme opérationnelle » du NCS.) Ce système « a prouvé sa valeur comme réseau séparé le 11/9, car il a a permis de coordonner l’usage du réseau entre les [différents] centres du NSC alors que les [autres] canaux de télécommunication étaient saturés. » De plus, parlant apparemment toujours du SRAS, Green a déclaré : « dans une situation où la Continuité de gouvernement est activée, — comme ce fut le cas le 11-Septembre—« il existe un système de communication dans lequel personne ne peut tracer les deux sites participant à l’appel »5

    Le NCS était-il impliqué dans un exercice d’entrainement le 11-Septembre ?

    Apparemment, Greene n’a pas indiqué à la Commission sur le 11/9 pourquoi le SRAS avait été activé en « mode exercice » le 10 septembre. Mais une explication possible, qui mérite d’être creusée, serait que le NCS avait prévu de prendre part à un exercice d’entrainement le 11 septembre. Nous savons que ls NCS faisait partie, en 2001, du Département de la Défense.6 Et on sait que de nombreuses agences militaires US ont participé à des exercices le matin du 11/9. Par exemple, le NORAD (North American Aerospace Defense Command) conduisit son entrainement annuel “Vigilant Guardian”7, et le Stratcom (United States Strategic Command) tenait son exercice annuel « Global Guardian ».8 Est-il possible que le NCS ait pris part à l’un de ces deux exercices, ou à un autre encore ?

    De surcroit, il est intéressant de noter qu’à 8 heures du matin le 11 septembre 2001, des responsables de la CIA organisèrent un briefing au NCS, « dans un bâtiment sécurisé et situé en dehors de Washington DC » où il débattirent de la menace que représentait le terrorisme international pour les structures de télécommunications des États-Unis. Outre Brenton Greene, cette réunion vit la participation de représentants de 7 autres agences fédérales et de plus de 40 sociétés [des domaines] des communications et de la technologie. Les représentants du secteur privé étaient tous des « responsables haut placés dans ces compagnies, et possédaient tous les niveaux d’habilitations gouvernementales (security clearances) leur garantissant l’accès aux données les plus sensibles du Renseignement concernant les menaces visant les infrastructures de télécommunication de la nation, d’après le journaliste et écrivain Dan Verton. Les sujets discutés pendant cette réunion incluaient la montée des menaces terroristes vis-à-vis des infrastructures de télécommunication, les capacités de guerre de l’information de pays étrangers, et la possibilité d’une cyber-attaque stratégique visant certaines infrastructures critiques aux USA commise par un autre pays ou un groupe terroriste.9

    Compte tenu du fait que le Special Routing Arrangement Service (SRAS) du NCS a été mis en « mode exercice » la veille, et vu les sujets abordés, est-il envisageable que ce briefing ait constitué l’introduction à un un exercice d’entrainement, peut-être pour préparer les participants à un scénario basé sur une simulation d’attaque contre le réseau de télécommunications ?

    La Continuité du gouvernement a été activée pour la première fois le 11-Septembre.

    La Continuité du gouvernement (COG) est un programme datant de la Guerre froide, qui vise à s’assurer que le gouvernement continuera de fonctionner dans le cas d’une attaque contre les États-Unis. Pendant les années 80, il préparait une [éventuelle] attaque nucléaire par l’Union soviétique, mais au cours des années 90, il a évolué et s’est focalisé sur une possible attaque terroriste aux USA.

    Étant donné que le SRAS est utilisé par la COG « pour maintenir des liens pérennes de communication vers les utilisateurs des agences fédérales et de la Défense, » il est à noter que des méthodes sophistiquées de communication ont joué un rôle important lors du programme de COG. Dans les années 80, par exemple, la majeure partie des centaines de millions de dollars de son budget « était dépensée en équipements de communication évolués afin de garantir aux équipes [impliquées dans la COG] la possibilité d’avoir des conversations sécurisées avec les [responsables du] Commandement militaire, » d’après le journaliste et écrivain James Mann.

    De plus, trois des principaux acteurs de ce programme des années 80 et 90 occupaient des positions clefs du gouvernement US au moment du 11-Septembre. Ces personnes –Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Richard Clarke – étaient respectivement Vice-Président, ministre de la Défense, et Conseiller de la Maison-Blanche pour l’antiterrorisme, lorsque les attentats ont eu lieu.10 David Addington, le conseiller juridique de Cheney en 2001, était aussi impliqué dans le programme de COG.11

    Il faut aussi noter que le plan de COG fut mis en œuvre, apparemment pour la première fois, pendant les attaques du 11/9. Richard Clarke a dit avoir donné l’ordre de l’activer, semble-t-il vers 9h45 le 11 septembre, ou tout juste après.12 Il a indiqué sur ABC News que « le matin du 11/9, l’ensemble du programme de Continuité de gouvernement fut mis en oeuvre. Toutes les agences fédérales ont reçu l’ordre… d’activer un poste de commandement alternatif, un siège alternatif en dehors de Washington DC, et d’y envoyer leurs équipes de direction le plus vite possible. »13

    Étant donné que le SRAS sert de support au programme de COG, ce fut extrêmement « commode » disons-le comme cela, qu’il ait été opérationnel le 11-Septembre et donc prêt à être utilisé immédiatement par les personnes impliquées dans la COG lorsque ce plan fut mis en œuvre.

     

  • Iridium et la constellation des coïncidences

    de Lalo Vespera

    Dans les relations commerciales de William Cohen nous trouvons à deux reprises Buzzy Krongard dont le profil sulfureux et l’implication dans les délits d’initiés qui ont précédé le 11-Septembre ont été identifiés et détaillés, entre autres par l’ancien policier Michael Ruppert. D’une part, l’ancien directeur exécutif de la CIA rejoint en 2005 la direction d’un vaste cabinet d’avocats international, DLA Piper Rudnick avec lequel le Cohen Group est associé depuis un an. D’autre part, Buzzy Krongard siège au conseil du groupe de télécommunication Iridium [28] dont les activités sont relativement méconnues et qui mérite pourtant qu’on observe attentivement ses ramifications.

    Iridium a mis en place à la fin des années 1990 un réseau de 66 satellites autour de la planète, qui permet une communication globale totalement indépendante du réseau standard de téléphonie mobile. Alors qu’Iridium se trouve dans une impasse commerciale, ses ventes décollent au lendemain du 11-Septembre, journée durant laquelle les systèmes de communication classiques souffrent de graves défaillances, en particulier à New York, mais ailleurs aussi en des points stratégiques des Etats-Unis [38] dont le rapport officiel sur les attentats oublie d’expliquer en quoi ils pourraient bien être liés à l’action de terroristes islamistes.

    Par "coïncidence", il s’avère qu’Iridium est aussi impliqué dans les activités de l’agence National Communications System (NCS) [39] en lien étroit avec le programme de "Continuité De Gouvernement" (COG pour Continuity Of Government) que nous avons commencé à aborder dans le précédent article et qui fut activé en secret pendant les attentats de 2001 [40]. Le NCS gérait le réseau de communication appelé SRAS (Special Routing Arrangement Service), destiné à être utilisé en cas d’extrême urgence pour faire face à un événement catastrophique tel qu’une attaque terroriste majeure sur le sol des Etats-Unis. Or, il est démontré aujourd’hui que ce réseau SRAS a été actionné dès le 10 septembre 2001, 24 heures avant les attentats.

    Mais c’est ailleurs encore que les ramifications d’Iridium ont attiré notre attention, livrant dans le ballet des "coïncidences" la plus spectaculaire d’entre elles : le 17 septembre 2001, à l’occasion de l’embellie commerciale de la société, le média conservateur américain WND remarqua que le frère d’Oussama Ben Laden, Hasan Ben Laden avait siégé au conseil d’Iridium [42]. SEC info, le site relayant les données de la SEC, le gendarme américain de la bourse confirme, noir sur blanc, cette information [43] :

    Entre 2004 et 2006, le Cohen Group recevra 400 000 dollars de la société Iridium Satellite LLC pour des missions de lobbying auprès du Congrès et du Département de la Défense [22]. En Décembre 2000, peu avant que William Cohen ne quitte ses fonctions, le Pentagone attribuait à Iridium un contrat 72 millions de dollars, sans appel d’offres, pour lequel le secrétaire à la Défense s’est personnellement impliqué, sauvant de la banqueroute le groupe de télécommunication dont le réseau satellite n’avait pas encore rencontré les circonstances de son succès… [33]

Sommaire

  1. Préparer son tour de magie
    1. 11 septembre 1990
    2. Printemps 1997
    3. 11 janvier 2001
    4. 09/2000 - 04/2001
    5. 26/04/2001
    6. 04/07/2001
    7. 24/07/2001
    8. 6 - 7/09/2001
    9. 09/09/2001
    10. 10/09/2001
    11. 11/09/2001
  2. Les avions magiques
  3. La magie des images
    • Témmoins et acteurs
    • Palettes de couleurs
    • Écrans noirs
    • Tout change entre le matin et le soir
    • Vous avez dit "images manipulées" ?!?